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Plastiques : comment s’y retrouver ?

Plastique - WE ARE CLEAN - ENVIRONNEMENT

Plastiques : comment s’y retrouver ?

Le plastique, c’est fantastique ou… catastrophique ! On sait que l’on en consomme trop et que le recyclage n’arrive pas à endiguer le problème de la pollution marine et sanitaire qu’il provoque. Alternatives et bioplastiques, de nombreuses nuances existent : tout ce qu’il faut savoir pour réduire au mieux sa consommation de plastique.

Le plastique c’est quoi ?

Tout le monde sait ce qu’est le plastique… ou croit le savoir. Il faudrait en réalité dire « les plastiques » tant il en existe. On peut néanmoins le définir comme une matière synthétique, issu de résine et de plusieurs molécules appelées “polymères”, qui peut être travaillée, formée, déformée, colorée et traitée pour devenir un objet. Ce traitement avec des adjuvants et des additifs chimiques, pour en faire ce que l’on veut, lui donnera ses propriétés : résistance, souplesse, transparence etc… Il existe plusieurs grandes familles classées selon leurs réactions : les élastomères souples et résistants, les « thermo durcissables » très durs (comme la mélamine de la vaisselle pour enfants) et les thermoplastiques qui peuvent se déformer à la chaleur.

L’histoire de la matière plastique

C’est à partir du 20ème siècle que les plastiques semi-synthétiques, faits de polymères naturels transformés chimiquement, laissent la place aux plastiques entièrement synthétiques. Celluloïd pour les balles de tennis, viscose pour les collants, galalithe pour les stylos et les bijoux fantaisie, bakélite pour les téléphones puis la cellophane, premier plastique entièrement souple et transparent, et enfin le PVC, mélange de sel, de pétrole et d’additifs, en 1926.

A l’époque, personne ne s’inquiète de l’impact du succès fulgurant qu’aura ce nouveau matériau polyvalent sur la planète. Suivront les polystyrène, polyéthylène et le polyamide, fibre surdouée annoncée comme aussi fine que solide, puis les premiers polyuréthanes utilisés comme adhésifs et garnitures mousses pour matelas, coussins ou sièges auto.

Les années 40 accueillent le silicone avec joie et l’explosion de la consommation de masse des années 50 finit de sacraliser le dieu plastique que l’on retrouve alors dans tous les objets de la vie de tous les jours La mélamine et le formica envahissent les cuisines et le mobilier, le polyester nous habille, suivi par le polyamide et le lycra. Aujourd’hui, les plastiques sont absolument partout…

Les 7 différents types de plastique

  1. Le plus connu est le PET, pour Polytéréphtalate d’éthylène
    • Il se recycle à 100% et perd peu ses caractéristiques fondamentales : il peut donc être réutilisé à plusieurs reprises. Toutefois, son recyclage exige l’extrême pureté de la matière collectée.
  2. Le second est le polyéthylène appelé HDPE.
    • C’est un thermoplastique recyclable, peu souple, et opaque utilisé pour les bidons de lessive et les bouteilles de lait par exemple et dans le milieu médical.
  3. Le 3ème est le fameux « PVC » pour chlorure de polyvinyle.
    • Ce thermoplastique mou et souple grâce à l’ajout entre autres de phtalates (considérés comme des perturbateurs endocriniens), rarement recyclable, c’est celui qui compose par exemple le film alimentaire, les bouées, et tout ce qui ressemble à un rideau de salle de bain.
  4. Le 4ème est un polyéthylène appelé LDPE.
    • Directement dérivé du pétrole, ce matériau fin, très courant, se recycle très mal. Il constitue sacs de course, petits sachets qui protègent les articles commandés par correspondance, revêtement des briques de jus de fruit…
  5. Le cinquième est le polypropylène ou PP.
    • C’est lui qui donne les pots de yaourts, pailles, jouets, boites alimentaires etc… On le retrouve beaucoup dans la cuisine parce qu’il ne se déforme pas si on le chauffe : il passe au micro-ondes et au lave-vaisselle, un geste déconseillé. Enfin, le PP est peu recyclable.
  6. Le 6ème est le terrible polystyrène ou PS.
    • Directement issu du pétrole, sa forme « aérée » fait qu’il s’émiette dans la nature alors qu’il contient des substances toxiques. Il est très néfaste et rarement recyclé.
  7. Le 7ème c’est en fait… tous les autres !
    • Dont le PC ou polycarbonate et le PLA pour acide polylactique, un plastique végétal compostable ce qui veut dire qu’il se désagrège dans un composteur pro avec une chaleur optimale. Abandonné dans la nature, il ne se passera rien car il n’est pas biodégradable.

Microplastiques et pollution marine

Microplastiques - WE ARE CLEAN - ENVIRONNEMENT

Le plastique est une matière formidable mais dont les avantages se sont transformés en (gros) inconvénients. Peu cher, le plastique est en effet solide… mais pas trop. Ainsi, il offre des objets robustes mais qui finissent quand même par se briser si bien qu’il faut quand même racheter à terme ou régulièrement. Le problème ? Quand le plastique se casse, il se fragmente, et s’émiette en morceaux de plus en plus petits, qui se dispersent sans jamais disparaitre. Les « gros » déchets plastique flottant à la surface de l’eau vont se dégrader et subir une érosion progressive sous l’action des rayons ultraviolets, de la chaleur du soleil, de la chimie des eaux salées, des mouvements et des micro-organismes, puis se fragmenter en morceaux de plus en plus petits jusqu’à se transformer en microparticules invisibles à l’œil nu. Les fragments issus des plastiques plus denses, comme le PVC, coulent et se déposent au fond de l’eau, recouvrant les fonds marins d’un tapis de microplastiques. Le reste des déchets, mélange de sacs plastique, de filets de pêche, de bouteilles, de vêtements synthétiques et de polystyrène va de son côté former d’immenses soupes de microplastiques, les fameux « continents de plastique » ou « gyres » qui sont propices au développement de nouvelles bactéries potentiellement dangereuses.

Mais attention, le plastique ne pollue pas que les mers ! Il est toxique partout où il finit sa vie. Enfouis sous terre, il contamine les sols. Brûlé avec les ordures, il dégage des gaz toxiques. Le problème écologique est aussi un problème sanitaire.

Plastique et pollution sanitaire

Une étude de WWF indique que l’on mangerait environ l’équivalent de 5 grammes de plastique par semaine, soit une carte de crédit. En effet, une fois devenu micro, le plastique se faufile partout et intègre notre chaine alimentaire y compris l’eau que l’on boit si elle est en bouteille.

Si les microplastiques se retrouvent dans nos assiettes sous cette forme invisible, ils peuvent aussi migrer dans la nourriture par le biais des boites de conservation, d’emballages de plats à réchauffer, ou d’ustensiles de cuisine qui, quand ils s’usent, perdent un peu de leur matière.

S’ajoutent à ces microfragments, des additifs et autres perturbateurs endocriniens supposés ou avérés, qui finissent dans notre estomac. Si tous les objets en plastiques libèrent des produits potentiellement dangereux, ils ne sont pas pour autant interdits. C’est la répétition et la fréquence d’utilisation sur des années qui, en les faisant s’accumuler, peuvent avoir des conséquences sur la santé. Raison pour laquelle il faut par exemple éviter de réutiliser et re-remplir les bouteilles plastique qui ne sont pas faites pour être ré-utilisées et qui libèrent du plastique en s’usant.

Pourquoi le recyclage des plastiques ne suffit pas

Recycler - WE ARE CLEAN - ENVIRONNEMENT

Le recyclage est un geste fondamental dans la prise en charge des déchets plastiques mais il connait des limites qui en font aujourd’hui une mesure insuffisante face à la menace sur l’environnement.

La première limite du recyclage : le plastique finit par perdre son adaptabilité au fil des cycles et on ne peut pas le recycler à l’infini. Seconde limite : la collecte est compliquée, les consignes de tri varient selon les régions du monde, dans certains endroits il n’y a même pas de filière. Si certains plastiques peuvent être recyclés, ils ne le sont pas à cause d’une mauvaise rentabilité. C’est le cas du mégot de cigarette que l’on sait très bien transformer mais qui n’est pas recyclé tout comme d’autres emballages utilisés pour le jambon ou la charcuterie industrielle (ici les fabricants souhaitent passer aux emballages en PET pour sa recyclabilité, mais ce dernier ne permet pas une conservation optimale des produits). Même chose pour les objets trop petits comme les tubes cosmétiques type baume à lèvres, et des objets faits de différentes matières que l’on ne sait pas séparer à grande échelle. Ces derniers finiront brûlés ou enfouis. Enfin, même quand tout est organisé pour recycler, nombreux sont ceux qui ne le font pas correctement. Or, le plastique devrait être considéré comme une matière précieuse. En effet, cette matière plastique recyclée a une valeur marketing importante aujourd’hui, ce qui devrait valoriser les déchets plastiques. Malheureusement, certains plastiques « vierges » coutent moins cher que le plastique recyclé que qui n’incite pas au recyclage.

Les bioplastiques, la solution du futur ?

Oui… et non ! Également appelés plastiques « biosourcés » ou « bioplastiques » (alors qu’ils n’ont rien de « bio »), ils se composent entièrement ou en partie de matière première végétale, en général amidon de maïs, de pomme de terre ou de sucre de canne au lieu d’être tirés d’hydrocarbures. S’ils sont présentés comme biodégradables ou compostables, ce n’est pas si simple. Le terme « bioplastique », utilisé par le marketing, est source de confusion : il regroupe des plastiques qui peuvent être biodégradables sans être biosourcés, biosourcés sans être biodégradables, ou à la fois biosourcés et biodégradables. Tout d’abord, s’ils sont en partie végétaux mais pas entièrement, cela implique que lors de leur dégradation, des particules de plastique chimique seront libérées ! Surtout, ces plastiques dits « compostables » ne sont pas « biodégradables ». En effet, pour se désagréger ils ont besoin d’être placés dans un composteur domestique ou industriel, dans des conditions particulières pour que le processus s’enclenche (chaleur et mouvement). Mais qui va mettre son tube de gel douche ou son sac à fruits et légumes dans un composteur ? Dans la réalité, ces plastiques finissent principalement dans les déchets ménagers or… ils ne sont pas recyclables ! Mélangés aux autres, ils perturbent le fonctionnement des centres de tri qui ne peut pas les prendre en compte. Il faudrait donc idéalement trouver des plastiques 100% végétaux et biodégradables. Pour mettre un terme à la confusion, les biodégradables en conditions naturelles ont dû s’inventer un nouveau label, intitulé « OK Home Compost » pour caractériser les déchets qui disparaissent bel et bien dans la nature. En résumé : il est urgent de réduire drastiquement notre utilisation du plastique à 360°.

Les 10 plastiques à éviter

Emballages plastiques - WE ARE CLEAN - ENVIRONNEMENT
  • N°1 Les mégots : ne les jetez plus par terre, dans la rue ou la nature, sans quoi ils finiront, avec la pluie, par arriver dans une rivière…. Mettez-les de côté pour les jeter dans une poubelle.
  • N°2 Les cotons tiges, les gobelets en plastique et les pailles : malgré certaines lois, on en voit encore : bannissez-les tout simplement ! remplacez-les illico par des cotons tiges en papier ou un cure oreilles ou Oriculi, des gobelets en papier et des pailles en carton ou inox made in Europe.
  • N°3 Les sacs plastiques : réutilisez ceux que vous avez encore mais n’en acceptez plus, ayez toujours un sac papier ou tissu avec vous !
  • N° 4 Les bouteilles ET bouchons plastique : fini, fini d’acheter de l’eau en bouteille, des sodas etc. L’eau du robinet est en général très bonne, sinon en magasin, cherchez les bouteilles en verre dans les rayons. Préférez les canettes ou faites vos boissons maison ! Si toutefois vous en achetez parfois, surtout, recyclez-les !
  • N°5 Les yaourts et desserts lactés : sachant que les pots de yaourts ne peuvent pas être recyclés, passez aux pots en verre ou aux recettes maison. Les crèmes au chocolat des enfants peuvent être choisies en briques (bio), et il existe aussi des gros pots en verre de yaourt aromatisés, en magasin bio.
  • N°6 Les vêtements synthétique : polyester, nylon, viscose… Responsables d’une très grande partie de la pollution non visible, sous forme de micro plastiques issus de leurs fibres, ils contaminent les eaux à chaque lavage en machine. Passez aux matières naturelles : lin, coton…
  • N°7 Les gels douches et shampoings : adoptez le tout solide dans la salle de bain : shampoings solides, savons colorés et parfumés, baume pour le corps en galet, dentifrice et déodorant solide, pain d’huile démaquillante… tout (ou presque) existe en version solide aujourd’hui !
  • N° 8 Les emballages alimentaires : on boycott le supermarché au profit de petits commerçants, et direction le vrac et les magasins « zéro déchet ».
  • N°9 Les Chewing-gum : mâcher du pétrole, bof… mais surtout, toujours le jeter dans une poubelle ! il en existe en gomme naturelles biodégradable.
  • N°10 Les sprays ménagers : grâce au vinaigre et au bicarbonate, il est très facile d’en enlever au moins 2 à 3 produits industriels tout de suite. Une fois l’habitude prise de fabriquer soi-même ses produits (dont la lessive et le liquide vaisselle), cela parait évident !

Précieux, et même irremplaçable dans l’univers médical, ou dans l’industrie, le plastique qui possède d’indéniables atouts, a contaminé tous les secteurs. Il faut aujourd’hui changer les habitudes de consommation. Il est urgent de prendre conscience de l’omniprésence du plastique surtout dans les domaines où sa durée de vie est courte, comme les petits objets, les emballages ou encore les habits bon marchés. Consommer moins, mais mieux, passe par le boycott de certains produits et la recherche de ceux qui ont su se passer au maximum du plastique, pour arrêter ce qui se révèle aujourd’hui être un véritable fléau.

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