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Un déodorant clean, c'est possible ?

déodorant - WE ARE CLEAN - CLEAN BEAUTY

Un déodorant clean, c'est possible ?

Difficile de faire l’impasse sur un déodorant. Si vous cherchez une formule efficace et sûre, suivez le guide.

Le rôle de la transpiration est essentiel car transpirer permet trois choses :

  • 1. De maintenir la température idéale du corps à 37° par un principe de thermorégulation (en sortant par les pores de la peau et notamment via les glandes sudoripares, la sueur joue les climatiseurs naturels. En perlant sur tout ou partie de la peau, puis en s’évaporant, la sueur permet de faire baisser la température corporelle).
  • 2. La peau est un des émonctoires du corps, comme le foie, les intestins, les reins, les poumons, qui participe à l’élimination des toxines. Or, ce sont justement ces toxines (faites entre autres de bactéries) qui sont à l’origine des odeurs que l’on cherche à masquer.
  • 3. La sueur est le premier hydratant naturel du corps. En effet, à la surface de la peau, elle entre aussi dans la composition du film hydrolipidique (eau + gras) qui protège la peau et l’ensemble du corps de la déshydratation. Deux rôles qui semblent contradictoires mais qui sont complémentaires.

Contrer la transpiration n’est pas une si bonne idée que ça… À ce propos, un déodorant et un anti-transpirant c’est pareil ?

Déo ou anti-transpirant, qui fait quoi ?

Le premier, grâce à un cocktail d’agents antibactériens et de parfums, a pour but de masquer les mauvaises odeurs générées par la dégradation des bactéries présentes dans la sueur.

Le second, comme son nom l’indique, cherche à bloquer ou à minima à ralentir le flux de la transpiration. Et donc, à entraver la fonction naturelle des glandes sudoripares. L’anti-transpirant, doté d’agents qui forment une couche à la surface de la peau des aisselles, joue un rôle filmogène en recouvrant ces glandes. Son deuxième effet, astringent, resserre les pores de la peau et limite la transpiration. Mieux vaut, si la transpiration est ressentie comme excessive, avoir recours à une routine plus douce : matin et soir, et dans la journée si nécessaire, utilisez un gant de toilette ou une lingette en tissu, nettoyez vos aisselles à l’eau savonneuse, rincez à l’eau tiède et séchez soigneusement. Cette action simple et efficace élimine naturellement les bactéries à la surface de la peau. Complétez alors avec un déodorant, et non avec un anti-transpirant, dont la formule vous semble clean. Et là, on vous aide…

La formule magique, ça existe ?

Vous n’avez pas loupé la diabolisation des sels d’aluminium qui, pourtant, figurent encore en bonne place dans la composition de nombreuses formules dites « efficaces ». Et pour cause, ces fameux sels d’aluminium (tout comme la pierre d’Alun dont ils sont dérivés) resserrent les pores de la peau et limitent de façon très efficace l’action des glandes sudoripares.

« Les labos ont cherché à les remplacer par d’autres ingrédients plus sains » expliquent Mahault de Guibert, cofondatrice de La Rosée. « Il ne s’agit pas de bloquer le processus naturel, mais d’en limiter juste les désagréments. On commence par absorber les excès de sueur avec des actifs « éponges » comme la poudre de charbon, l’argile, l’amidon de maïs, la poudre d’arrow root ou la terre de Diatomée ». Pour l’anecdote, la poudre d’arrow root est extraite du rhizome d’une plante tropicale, la maranta arundinacea, rhizome qui est immergé dans l’eau chaude, avant d’être épluchés puis broyés. On en extrait la pulpe, on la sèche puis on la réduit en poudre ! Elle tient son drôle de nom au fait que les indiens d’Amérique l’utilisaient pour soigner les blessures de flèches. La terre de Diatomée, elle, est issue d’une roche sédimentaire siliceuse, la diatomite. Très poreux, ces ingrédients absorbent l’humidité de façon imperceptible et douce. Ensuite, on combine ces absorbeurs de sueur avec des neutralisateurs d’odeurs sains comme l’huile de noix de coco et le magnésium.

Mais le plus intéressant c’est la nouvelle stratégie que les laboratoires de cosmétique naturelle ont décidé d’explorer : les probiotiques.

« Puisqu’on sait que la transpiration élève de PH de la peau et entraine la prolifération de bactéries odorantes, nous superposons des probiotiques, de « bonnes » bactéries, pour qu’ils prennent la place des « mauvaises » bactéries. Ainsi, la microflore est régulée de façon très respectueuse pour la peau » précise Mahault de Guibert.

Exit aux…

  • Alcools, l’alcool éthylique ou l’éthanol, souvent trop irritants.
  • Gaz propulseurs (butane, pentane, propane, éthane, isopentane) qui sont polluants pour l’environnement autant que pour l’organisme.
  • Conservateurs comme les parabènes, les méthylparaben, sauf le sodium benzoate, à base d’eau et bien toléré, le sodium, les conservateurs naturels. « Il existe six ou sept parabènes différents qui ne se valent pas en termes de toxicité mais il est plus simple de les exclure. Si le phenoxyéthanol a remplacé le parabène, certains laboratoires dont le nôtre ont préféré l’exclure aussi » explique Salomé Aldrieux, chef de produit chez les Petits Prodiges.
  • Silicones que l’on trouve dans les déos bille. Si ces substances offrent une galénique souple et onctueuse, elles ne sont pas plébiscitées par les marques clean. « Faites à partir de silice, les silicones ne sont pas naturelles pour autant et sont particulièrement polluantes lorsqu’elles sont rejetées dans l’eau de la douche » insiste Salomé Aldrieux.
  • A noter : les sels d’aluminium, ou l’aluminium chlorohydrate, neutralisateurs des glandes sudoripares qui ont été suspectés longtemps d’avoir un rôle dans le cancer du sein, ont été réhabilités aujourd’hui par le comité scientifique de la Sécurité des consommateurs mais à certaines doses…

Oui à…

  • « On dit oui à la chimie verte, clean, choisie par les marques naturelles, pour ne pas se retrouver avec des moisissures dans le déodorant ! » précise Mahault de Guibert. En effet, le conservateur cosgard, issu de l’alcool benzylique, est l’un des rares à être agréé Ecocert. Mais il existe aussi des conservateurs naturels : le citron et l’acide citrique, la vitamine E, l’extrait de propolis, l’huile essentielle de romarin, l’extrait de pépins de pamplemousse.
  • Oui, bien sûr, aux formules qui excluent tout ce qui est « out », à celles qui misent sur les probiotiques ou sur les acides de fruits. « Ces derniers modifient le ph de la peau et limitent la prolifération des bactéries, sans compromettre le processus naturel de transpiration » précise Salomé Aldrieux.
  • Oui aux marques labellisées Ecocert dont la charte est exigeante. Vous avez plus de chance de trouver le déo de vos rêves sous forme solide, bille ou spray sans gaz propulseurs. Le format « gaz », cata pour la planète, ayant de plus en plus de mal à convaincre…
  • On dit oui aussi au déo maison, quand la phobie des étiquettes douteuse incite à se lancer dans le do it yourself. Il y a de nombreuses recettes mais si vous misez sur le gel d’aloe vera, le bicarbonate de soude spécial cosmétiques, certaines huiles essentielles (palmarosa, lavande, rose), l’huile de coco bio, la cire d’abeille, la poudre d’arrow root ou la terre de Diatomée, vous obtiendrez de bons résultats.

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