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La Routine Clean pour Eczéma et Peau à tendance atopique du bébé et de l’enfant

Eczéma - WE ARE CLEAN - CLEAN BEAUTY

La Routine Clean pour Eczéma et Peau à tendance atopique du bébé et de l’enfant

Des bébés aux joues en feu, des enfants qui ne peuvent pas plier les genoux et se grattent éperdument les plis des bras…. 20% des enfants de moins de 7 ans et 15% des nourrissons dès 3 mois (chiffres Société française de Dermatologie) sont atteints de Dermatite Atopique, nom scientifique de l’eczéma. Les solutions pour les soulager ?

L’eczéma ou la Dermatite Atopique, c’est quoi ?

Selon sa “définition officielle“, la dermatite atopique – ou eczéma atopique – est une maladie inflammatoire chronique de la peau due à une anomalie de la réponse immunitaire et une déficience de la barrière cutanée.

Qu’est ce qui déclenche l’eczéma ?

Comme nombre de pathologies chroniques cutanées, l’eczéma est d’origine multifactorielle. Il existe à la fois un facteur génétique (entre 50 et 70% des enfants atteints ont un parent qui l’est aussi et si les deux parents sont atteints, le risque atteint 80%), un facteur immunitaire (une sensibilisation accrue à certains pathogènes et allergènes) et un facteur environnemental (dont la pollution).

L’explication ? Une peau saine constitue une barrière de défense contre les agents extérieurs. Mais une peau atteinte de dermatite atopique manque de céramides dans sa couche cornée, et comme une muraille percée, elle laisse passer les attaquants (les agents pathogènes et allergènes) et fuir ses défenseurs (son hydratation).

Que faire contre l’eczéma ?

Aux premiers symptômes, il est primordial de consulter un dermatologue qui prescrira un traitement (des corticoïdes en application locale lors des poussées) mais pourra voir également s’il y a un « terrain » atopique. La dermatite atopique est en effet considérée comme le versant cutané de l’Atopie qui regroupe également l’asthme, la rhinite et la conjonctivite allergiques.

Quels sont les symptômes de l’eczéma ?

La dermatite atopique est marquée par une sécheresse cutanée permanente, avec des poussées régulières de que l’on nomme communément l’eczéma, le plus souvent rythmées par les poussées dentaires et les infections rhino-pharyngées chez le nourrisson. Des plaques rouges et des lésions inflammatoires (érythèmes, vésicules) apparaissent, accompagnées de fortes démangeaisons. A force de se gratter, il peut y avoir des surinfections. L’apparition des croûtes annonce la phase de rémission.

Chez les nourrissons, ces plaques sont situées sur les joues, les bras, les cuisses et l’abdomen.
Puis, chez l’enfant et l’adolescent, elles migrent vers les plis (arrière des genoux, creux des bras), les mains et les pieds, le tour de la bouche et même les paupières. Les crises peuvent être liées là encore à une infection ou une vaccination, mais aussi à un stress (examen, crise familiale…). Chez beaucoup, l’atopie se calme (comme l’asthme) après 6 ans, mais la peau reste sèche. 4% restent atopiques à l’âge adulte.

L’atopie est plus ou moins sévère, il existe une échelle utilisée par les dermatologues pour l’évaluer, appelée le SCORAD (ou Scoring atopic dermatitis).

Les répercussions de l’eczéma

Avec l’acné, la dermatite atopique est l’une des pathologies cutanées qui impactent le plus la vie sociale. Les démangeaisons permanentes peuvent entraîner une forte détresse psychologique. Chez les plus petits, les démangeaisons, qui persistent la nuit, peuvent gâcher le sommeil et la vie, et par ricochet ceux de toute une famille. L’enfant scolarisé se sent parfois exclu, en raison du regard des autres. Certains essaient même de dissimuler leurs jambes ou de leurs bras sous des vêtements, ou ne veulent plus aller à l’école. Enfin, les sensations de démangeaisons sont tellement pénibles qu’elles peuvent provoquer irritabilité et mauvaise humeur. La dégradation de l’image de soi est par ailleurs accentuée chez les jeunes filles souffrantes d’eczéma des paupières qui ne peuvent pas se maquiller.

Les produits de soin à utiliser et les bons gestes à suivre

Le traitement prescrit par le dermatologue ou le pédiatre est à base de dermocorticoïdes en cas de poussée, à utiliser localement 3 jours en moyenne.
Mais les dermatologues ont constaté qu’on peut espacer largement les crises en appliquant les bons soins et les bons gestes.

Une toilette en douceur

Une toilette en douceur - WE ARE CLEAN - CLEAN BEAUTY

Celle-ci doit être réalisée avec une huile lavante ou un pain dermatologique. Le savon et le gel douche classique étant beaucoup trop agressifs et décapants. On évite les bains chauds et longs, qui augmentent la perméabilité de la peau. On leur préfère une douche tiède de 5 minutes. En sortant de la douche ou après s’être lavé les mains, on tamponne la peau avec une serviette la plus douce possible et on ne frotte surtout pas. La peau est déjà assez fragilisée !

Une hydratation quotidienne

Une hydratation quotidienne - WE ARE CLEAN - CLEAN BEAUTY

Le meilleur traitement des peaux atopiques reste l’application quotidienne d’un émollient spécifique. Leur utilisation sur le long terme a non seulement un effet bénéfique sur la sécheresse cutanée, mais des études ont montré qu’elle permet d’espacer les poussées et donc d’avoir moins souvent recours aux dermocorticoïdes. Ces émollients doivent avoir dans leur formule une forte concentration d’huiles et beurres végétaux nourrissants, des actifs apaisants, voire des ingrédients antibactériens pour éviter la prolifération du Staphylococcus Aureus.

Le souci : c’est fastidieux, car les formules, même si elles ont fortement progressé en naturalité comme en texture, restent assez épaisses et on court souvent après les enfants pour parvenir à les tartiner. Mais c’est une habitude à prendre dès le plus jeune âge et qu’il faut rendre ludique avec une chanson, une histoire ou un jeu, car ces enfants devront apprendre à s’enduire seuls et pratiquer ce geste toute leur vie. Il existe d’ailleurs au sein de services hospitaliers des programmes d’Éducation Thérapeutique pour apprendre à se prendre en charge.

Les bonnes habitudes

  • A apprendre aux plus petits : lors de poussées, on ne se gratte pas avec les ongles, qui agressent et sont potentiellement porteurs de germes, mais avec la paume ou le dos de la main
  • Pour les vêtements, on privilégie les coupes amples afin de limiter les frottements sur la peau, et le coton ou la soie plutôt que la laine
  • Les cures thermales : prescrites par un médecin et remboursées par l’Assurance maladie, les cures thermales de 3 semaines ont montré leur efficacité sur des pathologies comme l’atopie. Outre des soins hydrothermaux généraux (bains, douches, massages) et des soins locaux quotidiens, c’est un lieu d’éducation thérapeutique et d’échange au travers de jeux et d’ateliers pour les plus jeunes. Elle permet aux jeunes enfants de soulager leurs symptômes et d’acquérir davantage d’autonomie. Une dizaine de stations thermales françaises sont indiquées pour la dermatologie

Ce qu’il faut bannir en cas de dermatite atopique

La peau atopique étant fragilisée et poreuse, il est indispensable de redoubler de vigilances quant aux cosmétiques utilisés et leur composition. Attention car nombre de blogs et autres articles dénigrent certains cosmétiques notamment conventionnels et font parfois l’apologie de produits tout aussi mauvais pour ces peaux.

Les ingrédients proscrits

  • Les produits cosmétiques parfumés : qu’il s’agisse de parfum synthétique ou naturel, on les évite pour ces peaux hypersensibles, car il y a autant d’allergène (voire plus) dans un parfum naturel que synthétique
  • Les conservateurs potentiellement irritants ou allergisants : MIT, MCIT sont à éviter, car irritant, tout comme l’acide benzoïque autorisé en bio.
  • Les sulfates, agents moussants de la plupart des gels douche classiques, sont trop décapants pour ces peaux. Ils perturbent le microbiote et le film hydrolipidique.
  • Le savon : A PROSCRIRE ! Hormis un savon saponifié à froid, sans parfum, avec une haute teneur en huile de la meilleure qualité, c’est-à-dire un savon acheté chez un petit savonnier et payé plus de 10€. On oublie le savon industriel, hyper décapant et au pH bien trop élevé y compris le Savon de Marseille !
  • La lanoline : tirée de la graisse de mouton, elle est très allergène. Cependant, il est plus que rare d’en trouver dans un émollient spécifique pour peau atopique.
  • Les perturbateurs endocriniens : évidemment, comme pour tout le monde, mais là encore, ils sont difficiles à détecter et nombre de marques les éliminent. On privilégie donc, c’est une évidence, les produits ayant une charte Clean mais avant tout des produits estampillés « testés sous contrôle dermatologique » et même « sous contrôle pédiatrique ».

Un environnement sain

On utilise une lessive hypoallergénique pour le linge mais aussi les draps des atopiques, pour éviter tous les surfactants et parfums. Attention aussi à ne pas utiliser d’adoucissant car c’est la dernière eau de rinçage qui en contient.

On évite tous les produits domestiques et meubles contenant des composés organiques volatils (COV) : matériaux de construction, de décoration, d’isolation, peintures, diluants, colles et vernis, mais aussi les agents de nettoyage, les désodorisants, les détachants, les insecticides et les détartrants.

Le microbiote, une voie d’avenir pour l’atopie

L’avancement dans la connaissance de ce qu’on appelait autrefois la flore cutanée a montré que la diversité et l’équilibre entre les micro-organismes qui composent le microbiote empêchent la colonisation par des espèces agressives et participent aux défenses du système immunitaire cutané. Or, on sait désormais grâce à une étude parue dans la revue Nature que la dermatite atopique est intimement liée à un fort déséquilibre de ce microbiote et au surdéveloppement du staphylocoque doré – Staphylococcus Aureus – dans celui-ci. Il se fixe sur la peau et se crée un bouclier qui contribue à amplifier les poussées d’eczéma, la sécheresse et les démangeaisons. Si les corticoïdes restent le traitement de référence, on découvre l’intérêt de créer des émollients enrichis en actifs (pré et post biotiques) qui permettent de rééquilibrer le microbiote, de réduire le facteur inflammatoire et d’empêcher le staphylocoque doré de s’installer. C’est pour contrer ce dernier que certaines marques ont développé des complexes de pré et post biotiques.

La routine alimentaire

L’allaitement jusqu’à 6 mois, surtout s’il y a des antécédents de dermatite atopique dans la famille, permet de diminuer les risques d’allergies alimentaires chez le bébé. Il vaut mieux introduire tardivement, et seulement un par un, certains aliments, comme les œufs et le poisson (après 12 mois), ainsi que tous les oléagineux (après 3 ans).

Si la dermatite atopique n’est pas liée à un aliment en particulier, certains peuvent l’aggraver, notamment ceux qui ont une action pro inflammatoire ou favorisent l’acidité du corps. Ainsi, une sueur acide peut favoriser les crises. Il faut donc privilégier une alimentation à tendance basique (fruits, légumes, légumineuses et céréales complètes). Les végétaux, riches en anti oxydants, permettent de lutter contre l’inflammation. Évidemment, il faut manger équilibré, éviter les aliments sucrés et transformés, les graisses saturées (beurre et margarine cuits, charcuterie, fritures, chips…), la junkfood. Certains atopiques souffrent aussi du syndrome du côlon irritable, qui a tendance à acidifier le corps. Dans ce cas, mieux vaut dissocier l’absorption de féculents et de fruits et légumes, et voir si les symptômes réduisent lorsqu’on élimine le gluten et les produits à base de lait de vache. Mais aussi, parce que l’atopie est liée à une dysbiose du microbiote, et que microbiote intestinal et microbiote cutané sont intimement liés, manger des aliments riches en pré et probiotiques et notamment tous les aliments fermentés (yaourts, kéfir, kombucha…). On peut aussi compléter cette alimentation riche en aliments fermentés par des compléments alimentaires riches en probiotiques.

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